Lors de la reconstruction de bâtiments démolis, la loi exige l'ajout d'un permis de construire. Mais qui financera ? Un article de blog pointu sur le problème de la réhabilitation forcée après sinistre et l'appel à la création d'un fonds public dédié pour y remédier. Lorsqu'un État reconstruit des appartements démolis, il est obligé d'ajouter un permis de construire. Mais qui financera le coût des travaux ? Un article de blog pointu qui met en lumière le piège budgétaire de la reconstruction sous une norme de protection obligatoire. Lorsqu'un État promet de réhabiliter des appartements démolis, il exige l'ajout d'un permis de construire, mais ne s'engage pas à le financer. C'est le piège du permis de construire, une distorsion juridique qui compromet l'ensemble du processus de reconstruction. Les propriétaires des appartements dont les logements ont été démolis espèrent une reconstruction par l'évacuation et la construction, mais les exigences strictes des banques en matière de vente anticipée rendent ce rêve irréalisable. Sans intervention de l'État, les projets stagneront et la destruction perdurera. Les bâtiments démolis ne pourront être reconstruits sans une formule de financement d'urgence. La demande de ventes anticipées étouffe la possibilité de projets de reconstruction après évacuation. L’État doit intervenir et construire un nouveau modèle de réhabilitation.
Soins médicaux obligatoires – mais qui paiera ?
Les bâtiments démolis : entre espoir de renouveau et piège financier
À une époque où les tirs de roquettes sont devenus monnaie courante, de nombreux bâtiments endommagés en Israël, notamment dans les quartiers anciens, ont été ou seront démolis. Certains ont été construits dans les années 1960 et 1970, sans espace protégé standard (ESP), et les propriétaires envisagent leur avenir dans l'espoir d'un projet d'évacuation et de construction ou d'une aide gouvernementale pour restaurer leur toit. Mais il existe un problème fondamental auquel l'État n'a pas encore apporté de véritable solution : la construction de nouveaux appartements nécessite un ESP supplémentaire, ce qui représente un coût élevé. Il s'agit d'une obligation légale, et non d'un permis. Ainsi, même lorsque l'État participe ou que le promoteur est disposé à construire, le coût de construction de l'ESP reste inabordable.
Le coût élevé d'une mise à niveau obligatoire
Un immeuble démoli puis reconstruit conformément à la réglementation de 2025 nécessite la pose de cloisons sèches dans chaque appartement, même s'il n'y en avait pas auparavant. Mais des cloisons sèches ne sont pas des cloisons sèches : elles coûtent entre 100 000 et 200 000 NIS par unité , selon les spécifications, la superficie, le sol et la qualité. Alors, qui est censé les payer ?
- L'État ne s'est pas encore engagé.
- Le promoteur ? Seulement si le projet est financièrement viable – ce qui n'est pas le cas sur un marché saturé d'appartements invendus et de rendements en baisse.
- Le propriétaire de l'appartement ? Pourquoi devrait-il payer pour les « améliorations » qui lui ont été imposées après une catastrophe ?
Remise en état ≠ Compensation : D'un côté, un toit, de l'autre, une obligation coûteuse
L'exigence d'un bâtiment municipal crée un paradoxe : le nouvel appartement est modernisé et protégé, mais l'amélioration est imposée à la partie lésée . En règle générale, un tel ajout est considéré comme un « privilège ». Ici, il s'agit d'une exigence réglementaire, ce qui rend l'indemnisation problématique.
Comment pouvez-vous parler de « valeur de réhabilitation » si vous ne récupérez pas un appartement avec des spécifications conformes mais que vous êtes obligé de « financer la mise à niveau » ?
Appel à une solution immédiate : un fonds dédié au financement des bataillons
Dans le contexte sécuritaire actuel – qui devrait s'aggraver – l'État doit créer un fonds dédié pour financer intégralement la construction d'abris dans le cadre de projets de reconstruction après les dommages de guerre. Que ce soit par le biais de l'impôt foncier, du ministère de la Défense ou du ministère du Logement, ce n'est pas le rôle de la famille rescapée d'un missile de financer sa prochaine défense.
En résumé : sans financement pour le MMAD, il n’y a pas de véritable réadaptation.
La rénovation